Raymond SALLABERRY

1972 - Le gardien de la paix motocycliste Raymond Sallaberry est victime d'un accident de la circulation pendant son service au sein de la CRS N°27, il avait 24 ans.
Lundi 22 Mai 1972. Le gardien de la paix motocycliste Raymond Sallaberry quitte le cantonnement de la CRS N°27 de Toulouse (Haute-Garonne) et patrouille sur la Nationale 13. On le retrouve grièvement blessé, victime d'un accident de la circulation dont l'origine ne sera jamais élucidée. Transporté au centre hospitalier de Purpan, il décède le lendemain à l'âge de vingt-quatre ans.

Entré dans la Police Nationale en janvier 1969, il intégrait rapidement à sa demande la section motocycliste de la CRS N°27 en octobre 1971. Policier dynamique se distinguant par sa bonne humeur, il avait très vite acquis l'estime de ses supérieurs et la sympathie de ses camarades.

Originaire du pays basque, ses obsèques ont lieu à Jaxu (Pyrénées-Atlantiques) où il repose désormais. Il est décoré de la médaille d'honneur de la police nationale et nommé brigadier de police à titre posthume.

Sources et références :
Article du magazine CMPN, G. Pargemin, délégué régional, Mai-Juin 1972.

Jean-Claude FOURDAN

Crédit photo : Françoise Fourdan, tous droits réservés
1972 - Le gardien de la paix motocycliste Jean-Claude Fourdan
est victime d'un accident mortel de la circulation.

Avec l'aimable autorisation de son épouse.
Dimanche 2 Janvier 1972. Le gardien de la paix Jean-Claude Fourdan quitte le commissariat de Villefranche-sur-Saône (Rhône) vers 20h pour regagner son domicile à Quincieux lorsqu'il est victime d'un grave accident de la circulation. Transporté à l'hôpital Édouard Herriot dans un état grave, il devait décédé trois jours plus tard des suites de ses blessures. Il avait vingt-huit ans.

Originaire du Morbihan, il était marié à Françoise et père de deux enfants. Surnommé affectueusement "le mousse", Jean-Claude Fourdan avait effectivement naviguer sur plusieurs chalutiers, jusque sur les bans de Terre-Neuve avant d'entrer dans l'administration en Septembre 1965.

Il devenait motard de la police nationale au sein de la Compagnie républicaine de sécurité N° 46, basée à Sainte-Foy-lès-Lyon, puis intégrait le corps urbain lyonnais toujours en qualité de motard à la Croix-Rousse. Il était muté à sa demande au corps urbain de Villefranche depuis le mois de Juin 1971, période où le jeune couple était déjà frappé d'un deuil cruel avec la perte de leur fille âgée d'un an. 

Décrit comme un policier plein d'allant, d'une grande gentillesse, il repose désormais à Quincieux.

Sources :
Entretien avec Françoise Fourdan.

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